Jeffrey Epstein sur une photo non datée révélée par le ministère de la Justic américain en décembre 2025, et Caroline Lang, à l’Institut du Monde Arabe de Paris, le 16 février 2026. HANDOUT/AFP – CHARLOTTE SIEMON/AFP
C’est une question qui, à ce jour, n’a pas encore obtenu de réponses très convaincantes de la part des intéressés. Que savaient exactement Caroline et Jack Lang des faits reprochés par la justice américaine à Jeffrey Epstein, le financier new-yorkais condamné dès 2008 à treize mois de prison pour sollicitation d’une prostituée mineure après avoir négocié un accord de plaider coupable très favorable ? Bien avant son arrestation en juillet 2019 et son suicide dans sa cellule de la prison du Metropolitan Center de New York un mois plus tard.
A en juger par le nombre et la teneur des mails échangés, entre 2012 et juillet 2019, les Lang père et fille ont noué une relation qu’on pourrait qualifier d’étroite avec l’Américain qu’ils présentent toutefois comme un « ami mais pas un intime ».
« Si j’en avais été informé, j’aurais stoppé tout net…
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