Un missile balistique iranien qui n’a pas explosé, planté dans un champ de la province d’Hassaké, en Syrie, le 4 mars 2026. SEVKET AKCA/ANADOLU VIA AFP
Depuis le déclenchement des frappes israélo-américaines le 28 février, l’Iran a engagé une riposte d’ampleur, avec des salves de drones et de missiles contre l’Etat hébreu et des cibles dans les pays du Golfe comme des bases militaires américaines. Mercredi 4 mars, Mohammad Mokhbar, principal conseiller du défunt ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême tué le premier jour de l’attaque, a assuré que Téhéran poursuivrait la guerre aussi longtemps que nécessaire. Mais, le même jour, Washington et Tel-Aviv ont soutenu que la réponse de la République islamique à leur offensive baissait en intensité.
Alors, jusqu’où le régime iranien peut-il tenir face à deux puissances militaires largement supérieures ? Eléments de réponse avec Etienne Marcuz, chercheur associé à la Fondation pour la Recherche stratégique et spécialiste des questions de dissuasion et de défense antimissile.
A-t-on une idée préci…
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