Après sa démission de la présidence du Louvre, Laurence des Cars s’est vue confier une nouvelle mission par Emmanuel Macron. Elle travaillera désormais sur la coopération entre grands musées dans le cadre de la présidence française du G7.
Quatre ans et demi après son arrivée à la tête du Louvre, Laurence des Cars a quitté ses fonctions mardi 23 février. Une démission suivie, quelques heures plus tard, d’une nouvelle responsabilité confiée par Emmanuel Macron. Comme l’a confirmé la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon à l’issue du Conseil des ministres, l’ancienne présidente du musée va désormais plancher sur la “coopération des grands musées” dans le cadre de la présidence française du G7.
Sommet du G7
Du côté de l’Élysée, cette nomination vise à mettre à profit l’”expertise scientifique incontestable” de l’ancienne présidente du Louvre, tout en traduisant la “confiance” que lui accorde Emmanuel Macron. La mission s’inscrit dans la préparation du prochain sommet du G7, groupement qui rassemble l’Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni. Chaque année, l’un de ces États assure la présidence, fixe les priorités et organise les réunions préparatoires au sommet. Cette année, il se tiendra du 15 au 17 juin à Évian.
Dans un entretien accordé au Figaro pour expliquer son départ, Laurence des Cars avait estimé que “la dynamique de modernisation du Louvre que je porte depuis ma prise de fonction en septembre 2021 ne peut plus s’accomplir. Rester reviendrait à gérer l’existant quand le Louvre a besoin de poursuivre sa transformation”.
Pour lui succéder, le gouvernement a nommé en Conseil des ministres Christophe Leribault, actuel président du château de Versailles, à la tête du Louvre.

