C’est une image qui restera. Celle de Lizzie Johnson, correspondante du « Washington Post » en Ukraine, écrivant sous les frappes russes au crayon dans sa voiture gelée parce que l’encre de son stylo a figé. C’est alors qu’un courriel à l’objet explicite, « difficult news », lui apprend qu’elle vient d’être licenciée.
Avec elle, plus d’un tiers de la rédaction d’un journal parmi les plus emblématiques de la démocratie américaine, celui du Watergate, a été décimé d’un coup de Zoom. Plus de 300 journalistes limogés sur 800. La section sportive, supprimée. La rubrique littéraire, fermée. Les bureaux de Kiev, Jérusal…
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