January 25, 2026

Colère des agriculteurs : nouvelle mobilisation le mardi 27 janvier à Toulouse, à quoi faut-il s’attendre ?

l’essentiel
Les agriculteurs haut-garonnais maintiennent la pression à Toulouse, où une nouvelle manifestation est annoncée mardi 27 avril à l’appel de la Coordination rurale. À quoi faut-il s’attendre ? On fait le point.

La mobilisation du monde agricole se poursuit à Toulouse. Le mardi 27 janvier, les agriculteurs de Haute-Garonne et d’Occitanie sont appelés à descendre à nouveau dans la rue pour faire entendre leurs revendications, à l’appel de la Coordination rurale.

ud83dude9cud83dudd34 BLOCAGE DE TOULOUSE ANNONCÉ !

Les agriculteurs de la Coordination rurale d’Occitanie appellent à se rassembler mardi 27 janvier devant la préfecture. pic.twitter.com/o5A0cywcqs

— Résistance Paysanne (@ResistPaysans) January 22, 2026

À partir de 10 heures, un cortège à pied s’élancera des allées Jean-Jaurès pour rejoindre les abords de la préfecture, place Émile-Blouin, dans le quartier Saint-Étienne. Une manifestation autorisée après discussion avec les services de l’État, expliquent les organisateurs, qui souhaitent rassembler largement autour de la cause agricole. “On veut maintenir la pression parce qu’on n’a pas eu d’avancées réelles, seulement des mesurettes”, insiste Maxime Raud, président de la Coordination rurale de Haute-Garonne.

“Convergence régionale”

À l’initiative de la mobilisation, la Coordination rurale d’Occitanie appelle à une “convergence” d’agriculteurs “de toute la région”, “en tracteurs, en voiture ou à pied”. D’autres syndicats, dont la Confédération paysanne, la FDSEA et les Jeunes agriculteurs, ont également annoncé leur participation ou leur soutien à la mobilisation.

Depuis plusieurs mois, les organisations agricoles partagent un socle commun de revendications : l’arrêt des abattages systématiques de troupeaux en cas de maladie, le rejet de l’accord de libre-échange avec le Mercosur, ou encore une remise à plat de certaines orientations de la Politique agricole commune. Autant de sujets sur lesquels les agriculteurs estiment que les réponses apportées jusqu’ici restent insuffisantes.


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