La présidente du collectif Némésis, Alice Cordier, brandit une pancarte condamnant le président iranien Khamenei lors d’une manifestation dénonçant la République islamique d’Iran à Paris, le 11 janvier 2026. QUENTIN DE GROEVE/HANS LUCAS VIA AFP
C’est le 28 décembre qu’ont éclaté les premières protestations dans plusieurs villes en Iran. Il a fallu onze jours au collectif Némésis – un groupe de femmes d’extrême droite se revendiquant féministes – pour se manifester sur ce sujet, en partageant un premier post sur X du compte polonais ultraconservateur Visegrád 24, accusé maintes fois de partager de fausses informations et suivi par 1,5 million de personnes. Il s’agissait alors de deux photos d’un symbole devenu depuis viral dans le monde entier : des femmes allumant une cigarette pour brûler le portrait d’Ali Khamenei, le guide suprême de la révolution islamique. Le 10 janvier, le même compte publiait cette fois des photos des Némesis reproduisant la scène, cigarette en bouche et portrait de Khamenei en feu dans la main.
Le 11 janvier, une photo de la présidente de ce groupe identitaire, Alice Cordier, lors d’une manifestation de soutien au peuple iranien à Paris est partagée sur le compte du collectif. On y voit la jeune femme tout sourire brandissant une pancarte « Fuck Khamenei » – quelques jours plus tôt, elle c…
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