Deux gendarmes ont été blessés jeudi soir sur la RN 57, dans les Vosges, après avoir été percutés par un automobiliste lors d’un contrôle routier. Le conducteur a pris la fuite, il est activement recherché.
Dans la soirée du jeudi 25 décembre, deux gendarmes ont été blessés lors d’un contrôle routier qui a dégénéré sur la RN 57, à hauteur de Chavelot dans les Vosges. Les militaires, appartenant au groupement de gendarmerie départemental des Vosges, ont été violemment percutés par un automobiliste ayant refusé d’obtempérer, rapporte Vosges Matin.
Selon les premiers éléments, l’un des gendarmes aurait été renversé alors que le conducteur effectuait une marche arrière pour échapper au contrôle. Après avoir heurté les deux militaires, l’automobiliste a pris la fuite, déclenchant d’importantes recherches dans le secteur.
Le chauffeur est activement recherché
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a confirmé sur le réseau social X que le chauffard était activement recherché par les forces de l’ordre. Pour l’heure, l’état de santé des deux gendarmes ne suscite pas d’inquiétude majeure : leur pronostic vital n’est pas engagé, selon les autorités. Une enquête judiciaire a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes des faits et d’identifier le responsable de ce refus d’obtempérer.
À Chavelot dans les #Vosges, deux gendarmes ont été renversés par un chauffard à la suite d’un refus d’obtempérer.
Les militaires de la gendarmerie ont été pris en charge pour des soins, leur état n’inspire pas d’inquiétude.
Je condamne fermement cet acte grave qui met…
— Laurent Nuñez (@NunezLaurent) December 25, 2025
Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, en 2024, les forces de sécurité intérieure ont constaté 24 900 délits de refus d’obtempérer routiers. Entre janvier et septembre 2025, les refus d’obtempérer ont augmenté de 9 %, par rapport à l’an passé sur la même période. D’après l’article L233-1 du Code de la route, le refus d’obtempérer à une sommation émanant d’un fonctionnaire ou un agent de police est puni de deux ans d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

