Une colonne de fumée noire s’élève au-dessus des bâtiments tandis que la circulation passe devant le monument Africa Tower à Bamako, le 26 avril 2026. – / AFP
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Alors qu’une offensive coordonnée sans précédent menée par le FLA, groupe séparatiste réclamant le territoire de l’Azawad dans le nord du Mali, et les djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, allié à Al-Qaïda), a frappé le cœur du dispositif militaire malien, Jean-Hervé Jézéquel, directeur du projet Sahel à l’International Crisis Group, analyse ce nouveau palier franchi dans la violence. Entre la chute symbolique de Kidal, la mort annoncée du ministre de la Défense et l’essoufflement du partenaire russe, l’expert décrypte les ressorts de cette alliance de circonstance entre rebelles touaregs et djihadistes.
Depuis samedi matin, le Mali est en train de vivre une offensive menée contre plusieurs villes menée par les djihadistes du Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM) en coordination avec les indépendantistes touaregs du Front de libération de l’Azawad (FLA). Assiste-t-on à un tournant dan…
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