Nommé secrétaire général de la préfecture de l’Ariège et sous-préfet de l’arrondissement de Foix, Pierre Bressolles, 42 ans, découvre un nouveau département après plusieurs expériences dans le Sud-Ouest.
Pierre Bressolles prend ses marques. Le nouveau secrétaire général de la préfecture de l’Ariège et sous-préfet de l’arrondissement de Foix s’est emparé de sa nouvelle fonction ce lundi 20 avril. Ce natif de L’Union, près de Toulouse, arrive en provenance du Tarn-et-Garonne, où il occupait la fonction de sous-préfet de l’arrondissement de Castelsarrasin pendant plus de deux ans et demi.
C’est donc la casquette de secrétaire général qu’il découvre en Ariège, dans la continuité d’un parcours 100 % sud-ouest après des expériences en Haute-Garonne, en Aveyron ou encore en Dordogne avant de débarquer en Ariège. Un département qu’il ne connaissait pas particulièrement. “Je l’ai souvent traversé. Il m’est arrivé d’y venir en classe verte quand j’étais très jeune, s’est amusé Pierre Bressolles lors d’une présentation ouverte à la presse ce jeudi 23 avril. Je commence à apprendre les différentes zones de ce département très varié en termes de paysage, d’économie, de territoire.”
“Je vois une certaine fragilité sociale”
Le nouveau secrétaire général de la préfecture de l’Ariège en a profité pour saluer le travail des fonctionnaires de la préfecture, notamment cette année au sein d’une actualité particulièrement riche, loin d’être évidente pour réaliser ses premiers pas. “Je ne suis pas effrayé d’arriver en Ariège. Il n’y a rien de facile dans nos missions. Je suis un sous-préfet de conviction. Ma conviction est la République. Quand on a ça comme corset, rien n’effraie”, soutient Pierre Bressolles, 42 ans.
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Ce dernier ne sera pas dépaysé concernant les sujets agricoles et de ruralité, qu’il a déjà pu traiter lors de ses précédentes missions. “Je me rends compte que le département de l’Ariège a des atouts : le patrimoine, l’agriculture, des projets structurants, des problématiques comme autour de la RN20 sur lesquelles il faudra travailler. Je vois aussi une certaine fragilité sociale”, constate le représentant de l’État. Ces prochaines semaines, Pierre Bressolles a prévu de rencontrer les “présidents des intercommunalités et les maires des communes”. Pour s’acclimater encore un petit peu plus à son nouvel environnement.

