Le club des Girondins de Bordeaux a perdu, en première instance, le procès qui l’oppose à deux anciens formateurs réclamant d’importantes indemnités de licenciement après avoir passé plus de 10 ans en CDD.
La descente aux enfers se poursuit pour les Girondins de Bordeaux. Si une montée en troisième division est encore possible mathématiquement, le mythique club français pourrait enchaîner une nouvelle saison en National 2. Un scénario qui ne serait pas profitable aux finances du club, lesquelles présentent de nombreuses dettes et pourraient être impactées par la récente décision du conseil des prud’hommes.
Comme rapporté par L’Équipe ainsi que Sud Ouest, le club au Scapulaire a été condamné à verser plusieurs centaines d’euros à deux de ses anciens formateurs, Philippe Lucas et Jean-Luc Dogon, lesquels n’avaient pas été prolongés en 2019 à la suite de respectivement 19 ans et 13 ans de CDD au sein du club. Le premier devrait percevoir 200 000 euros, tandis que le second pourrait recevoir un chèque de 100 000 euros, le conseil des Prud’hommes ayant requalifié leurs contrats de travail en CDI.
Le quotidien régional rapporte que cette procédure avait été lancée il y a six ans, et que le club envisagerait de faire appel de cette décision alors que le cas d’une troisième personne, André Penalva, n’a toujours pas été statué, lui qui réclame 303 000 euros pour une période de 18 ans de contrats à durée déterminée. Pour rappel, Bordeaux doit près de 10 millions à un total de 400 créanciers, dont un tiers au club d’Amiens.

