Construite en partie sur les vestiges de la muraille médiévale de la ville, la résidence Betmajou séduit les acheteurs malgré ses prix mirobolants. 70 % du programme a déjà été vendu, indique le promoteur Saint-Agne Immobilier.
“C’est l’emplacement qui fait toute la différence, constate Joshua Palme, le directeur commercial de Saint-Agne Immobilier. Les clients sont séduits par l’écrin, l’emplacement exceptionnel, proche de tout mais en retrait des tumultes de l’hypercentre. D’ailleurs, 70 % du programme est vendu, nous sommes très satisfaits.” À l’angle de la rue Sainte-Anne et de la rue Saint-Jacques, les travaux de cette résidence concernent actuellement l’élévation du 3e et dernier étage, avant la construction des charpentes et après une longue période de fouilles archéologiques.
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L’immeuble comptera finalement vingt appartements d’exception, tous dotés d’une terrasse, à des prix exceptionnels eux aussi, pour Toulouse. Ils sont vendus entre 10 000 et 12 000 euros le m², quand le prix médian des ventes de logements neufs s’affiche plutôt à 4 734 euros/m². Ce qui explique de tels niveaux ? “Ce sont des produits cousus main, car la majorité des surfaces ont été ajustées à la demande des clients et un service de décoration d’intérieur proposé.

Seulement sept appartements encore à la vente
Actuellement, sept appartements restent à la vente. Le plus petit mesure 47 m² et pourra être agencé à la demande. Le plus grand, un 140 m², est situé en dernier étage, il dispose d’une double terrasse et d’une verrière qui ouvre sur un jardin d’hiver. Nous organisons d’ailleurs, jeudi à Toulouse, une présentation* des derniers lots disponibles”, décrit le promoteur.
Une adresse réservée à des propriétaires occupants
Dans ce bâti qui dispose d’un double sous-sol, chaque appartement est vendu avec — au moins — un parking boxé. “Certains acheteurs, ayant plusieurs véhicules à garer, souhaitent même acheter deux ou trois parkings ; et comme pour les appartements, c’est à la demande : les habitants de la résidence restent prioritaires.” Parmi les futurs résidents, quelques jeunes actifs, des chefs d’entreprise, une clientèle internationale qui a promis d’élire domicile rue Sainte-Anne et des clients plus âgés, séduits par cette adresse de centre-ville. Les appartements, comme les cellules de rez-de-chaussée, sont exclusivement vendus à des propriétaires occupants. La livraison est attendue au plus tard début 2027.

