La justice néo-zélandaise a condamné un multirécidiviste à cinq ans et deux mois de prison pour un viol. L’homme, fort de plus de cent condamnations, avait agressé sexuellement la fille de l’ami qui l’accueillait alors qu’il venait d’être libéré.
La justice néo-zélandaise a condamné en mars Jerry Moka, un homme de 51 ans multi-condamné, à cinq ans et deux mois de prison pour le viol de la fille d’un ami.
Selon les éléments rappelés à l’audience et rapportés par le New Zealand Herald, l’homme, déjà bien connu de la justice, venait tout juste de sortir de prison. Sans solution d’hébergement, il avait demandé l’aide d’un ami, qui lui avait proposé de passer une nuit chez lui.
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Le soir même, la fille de cet ami, décrite comme particulièrement vulnérable après la prise d’un médicament, s’est retrouvée dans sa chambre avec Jerry Moka.
Le juge a indiqué qu’il restait difficile de savoir précisément comment les deux s’étaient retrouvés seuls dans la pièce, mais il a souligné que la victime était alors incapable de consentir et même de se souvenir clairement de ce qui s’était passé. Son père, inquiet de leur absence, avait fini par se rendre dans la chambre et avait découvert que la porte était verrouillée.
Une femme “extrêmement vulnérable”
À l’énoncé de la peine, le magistrat a insisté sur la gravité des faits, estimant que l’accusé avait profité d’une femme “extrêmement vulnérable” qui “ne savait pas ce qui lui arrivait”. Le tribunal a également relevé qu’au lendemain des faits, l’homme avait pris la fuite en sautant par une fenêtre après avoir été confronté par le père.
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Le mis en cause présentait déjà plus de cent condamnations inscrites à son casier, même s’il s’agissait ici de sa première condamnation pour des violences sexuelles.
Son parcours, marqué par des violences subies durant sa jeunesse alors qu’il était placé dans le système de protection de l’enfance, a été largement abordé lors de l’audience. Le juge a reconnu que ce passé avait joué un rôle majeur dans sa trajectoire criminelle, sans pour autant minimiser la gravité de cette “horrible” agression.

