March 24, 2026

La “Cuvée 54” ou l’art de prolonger l’esprit rugby aux Palomières

l’essentiel
Les retrouvailles du rugby tarbais ont rassemblé la “Cuvée 54” autour d’un banquet au col des Palomières. Entre souvenirs et rires, les anciens du Stadoceste Tarbais ont ravivé l’esprit d’équipe et la convivialité d’antan.

La “Cuvée 54” du Stadoceste Tarbais a organisé, la semaine dernière, des retrouvailles placées sous le signe de l’amitié et des valeurs du rugby. Un rendez-vous avec la convivialité, les souvenirs et le partage, tout ce qui fait la spécificité de ce sport, notamment en dehors du terrain ou se prolongent les échanges. C’est ce dernier point qui est l’objet de ces retrouvailles que ces ex-rugbymen veulent perpétuer bien des années après les rencontres sur le stade.

Le Stadoceste Tarbais a récemment célébré la deuxième édition de la rencontre baptisée “Cuvée 54”, un rendez-vous désormais attendu par toute une génération d’anciens joueurs. Cette année, le staff avait choisi un cadre convivial et authentique : le restaurant Le Refuge des Chasseurs, plus connu sous le nom de Chez Lulu, niché au col des Palomières. Le soleil printanier a ajouté une touche supplémentaire et bienvenue dans cette journée chaleureuse, pour le plus grand bonheur des participants.

“Une école de la vie”

Dans ce décor naturel propice aux souvenirs, les retrouvailles ont été à la fois chaleureuses et empreintes d’émotion à l’image de Jean-Claude Viau, bien évidemment présent : « Ces anciens du rugby tarbais, formés notamment à Bours ou sur la pelouse emblématique de Jules-Soulé, ne s’étaient pour certains pas revus depuis de longues années. La vie les a ensuite dispersés aux quatre coins du pays, entre engagements professionnels, parcours de vie et responsabilités familiales. Pourtant, tous partagent aujourd’hui un même sentiment : celui d’avoir grandi grâce au rugby. Car au-delà du sport, c’est une véritable école de la vie que ces hommes ont connue. Respect, solidarité, esprit d’équipe et convivialité : autant de valeurs qu’ils ont su conserver et faire vivre bien après avoir quitté les terrains. « Le rugby est une famille », dit-on souvent. Une formule qui a pris tout son sens lors de cette journée, où les liens se sont renoués avec une évidence naturelle ».

Le repas, à l’image de ces retrouvailles, s’est déroulé dans une ambiance festive et généreuse, rappelant les célèbres banquets d’Astérix et Obélix. Rires, anecdotes et souvenirs ont rythmé les échanges, avant que la journée ne se prolonge en chansons. Parmi elles, “Le dimanche à 3 heures” d’Éric Platel a trouvé un écho particulier auprès de ces passionnés, pour qui l’heure du match reste un moment gravé à jamais.

Avant de se quitter, tous se sont donné rendez-vous à Tarbes pour le jour de l’automne, avec humour et lucidité sur le temps qui passe. Mais une chose est certaine : les années n’ont en rien altéré leur attachement au maillot rouge et blanc, ni aux souvenirs partagés. Ils garderont un beau souvenir d cette journée grâce aussi à la casquette rouge et blanche qu’ils ont vissé sur leur tête jusqu’à la prochaine rencontre.

Une nouvelle preuve, s’il en fallait, que le rugby dépasse largement le cadre du terrain.

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