Li Xiannian (à droite), membre de l’Assemblée populaire nationale et président de la République populaire de Chine de 1983 à 1988, serre la main du réalisateur néerlandais Joris Iven (à gauche), aux côtés de la réalisatrice française Marceline Loridan, le 19 janvier 1977 à Pékin. XINHUA / AFP
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Dans « Comment Yu Kong déplaça les montagnes » [film long de douze heures si l’on compte le total des douze épisodes, tournés dans différentes régions du pays, NDLR], vous portez un regard amical sur la Chine et l’on a l’impression que les Chinois vous rendent cette amitié. Comment avez-vous pu tourner dans des conditions si favorables ?
Joris Ivens J’ai des liens avec les révolutionnaires chinois depuis très longtemps. C’est ce qui explique, au moins en partie, notre situation privilégiée. En 1937, quand je filmais la lutte des républicains espagnols contre le fascisme, un combat analogue se déroulait à l’autre bout du monde, où le…
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