L’écrivain et réalisateur franco-afghan Atiq Rahimi, membre du jury du 76e Festival de Cannes, monte sur scène lors de la cérémonie d’ouverture, le 16 mai 2023. VALERY HACHE / AFP
Kabuliwallah : ainsi le grand poète indien Rabindranath Tagore désignait, dans une de ses nouvelles les plus célèbres, son personnage de réfugié afghan venu tenter sa chance à Calcutta, pour y gagner modestement sa vie en vendant des fruits à l’étalage. Cette histoire a longtemps hanté Atiq Rahimi, comme il l’explique dans l’entretien qui suit.
Après avoir tenté de l’adapter à l’écran sans finalement y parvenir, il en a tiré un roman qui fait écho de multiples façons à sa propre vie d’exilé en France. D’une beauté enivrante, « Kabuliwallah, c’est moi » est aussi un autoportrait de l’auteur en artiste déchiré, porteur d’identités multiples,…
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