Sorour Kasmaï est également éditrice et dirige, chez Actes Sud, la collection « Horizons persans », dédiée aux littératures afghane et iranienne. GHAZAL SADR
Les bombes qui tombent sur les siens et mutilent sa terre ont plongé Sorour Kasmaï, romancière franco-iranienne, dans des sentiments contradictoires. Née à Téhéran en 1962, elle en est partie à 21 ans, trois ans après le début de la guerre entre l’Irak et l’Iran qui a fait rage de 1980 à 1988. Une traversée à dos de cheval par la frontière turque, racontée dans son deuxième roman, « la Vallée des aigles » (2006, Actes Sud). Du mouvement Femme, Vie, Liberté aux manifestations de janvier dernier, elle suit, depuis la France, le combat des Iraniens pour faire tomber les mollahs.
Tandis que ses proches, restés à Téhéran, subissent les bombardements américains, Sorour Kasmaï relate les espoirs et les peurs d’un peuple victime, tout à la fois, d’un conflit entre puissances internationales et des répressions de la République islamique. « Le Nouvel Obs » l’a rencontrée à l’occas…
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