March 9, 2026

Jannik Sinner : "Je n’aime pas ça", la star italienne en a marre de devoir répondre aux questions en conférence de presse

l’essentiel
Interrogé en conférence de presse sur ce qu’il n’aime pas en tant que joueurs de tennis, le numéro 2 mondial a fait part de sa fatigue de répondre tous les jours aux questions des journalistes.

Victoire ou défaite, elle est obligatoire pour l’ensemble des joueuses et joueurs des circuits ATP et WTA. On parle ici de la conférence de presse d’après-match. Certains l’expédient, d’autres y sont à l’aise, mais une chose est sûre : elle ne laisse jamais insensible tant leur récurrence est élevée dans le calendrier chargé des circuits professionnels.

Dans la nuit du dimanche 8 au lundi 9 mars, Jannik Sinner a donc été convié à se rendre en conférence de presse après sa victoire nette et sans bavure (6-3, 6-2) face au Canadien Denis Shapovalov, à Indian Wells (États-Unis). Tout sourire, l’Italien qui affrontera João Fonseca au prochain tour s’est fendu d’une confidence qui n’a guère étonné les suiveurs du circuit.

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“Une partie du boulot que je n’aime pas”

Un journaliste lui a ainsi demandé : “Existe-t-il quelque chose dans le fait d’être un athlète professionnel que vous n’aimez vraiment pas ?” Sans langue de bois, le numéro 2 mondial a répondu en toute franchise : “Ce que je n’aime pas ? Les conférences de presse ! Répondre toujours aux mêmes questions”, a-t-il souri, provoquant l’hilarité des journalistes présents.

ud83cudf99ufe0f “There’s something about being a professional athlete that you really dislike?”

ud83eudd8a “Dislike? Press conferences! Answering always the same questions.” ud83dude2dud83dude2dud83dude2d pic.twitter.com/LLmJXaWNQu

— janniksin archive (@sinnervideos) March 9, 2026

Jannik Sinner a toutefois reconnu le caractère incontournable de cet exercice. “Je veux dire, ce n’est pas un vrai désamour, c’est juste une partie du boulot. J’aime arriver, jouer au tennis et repartir, tu vois ?”, a-t-il poursuivi. Fidèle à sa nature réservée, le prodige transalpin n’affectionne que peu ces obligations contractuelles. “Je ne suis pas le genre de mec qui aime les médias. Je n’aime pas ça et je n’ai pas besoin de me mettre en avant”, a-t-il conclu.


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