Par un hasard de calendrier, la frappe qui a tué l’ayatollah Ali Khamenei est intervenue la veille de la fête de Pourim, qui commémore, selon le récit biblique, la délivrance des juifs de l’Empire perse, où le vizir Haman avait juré leur extermination. C’est en citant le Livre d’Esther, qui relate cet épisode, que le député d’opposition et ancien ministre de la Défense Benny Gantz a salué la mort du guide suprême iranien. « Haman fut pendu de cette façon à la potence même qu’il avait préparée pour Mardochée », a-t-il écrit sur X.
En Israël, le parallèle s’est imposé d’emblée : face à l’Iran, perçu – vingt-cinq siècles après le récit biblique – comme l’incarnation contemporaine d’une menace existentielle et antisémite, le peuple juif doit s’unir et combattre. Dès les premières sirènes, au matin du 28 février – en réalité, dè…
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