En moins de deux mois, Donald Trump a éliminé deux chefs d’Etat étrangers. D’abord Nicolás Maduro, président du Venezuela, kidnappé dans son palais de Caracas, en détention aux Etats-Unis ; puis Ali Khamenei, le guide suprême iranien, tué dès le premier jour de la campagne de bombardements israélo-américaine. C’est sans précédent dans l’histoire, pourtant riche, des interventions militaires dans le monde.
A chaque attaque se pose la question du droit international, dont Trump a dit publiquement qu’il n’en avait cure. Certes, le président américain est intervenu dans les deux cas sans le moindre mandat de quiconque, pas même, il faut le noter, de son propre Parlement qui a pourtant son mot à dire. Mai…
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