Le 19 février 2026, dans un bâtiment fédéral des années 1980 rebaptisé en urgence « Donald J. Trump Institute of Peace », s’est tenu ce que le président américain a présenté comme « le conseil le plus prestigieux jamais constitué ». Autour de la table : des chefs d’Etat, un promoteur immobilier new-yorkais élevé au rang de diplomate, le président de la Fifa venu remettre un prix de la paix créé pour l’occasion, et un gendre, Jared Kushner, chargé de reconstruire Gaza, un territoire qu’il envisage déjà en termes d’actifs fonciers. En fond sonore, la chanson « YMCA ». Le marteau doré abattu en clôture de séance marquait cette vision d’un monde nouveau.
Le « Conseil de la Paix » (Board of Peace) est une réalité. Doté d’une charte juridique et d’un conseil exécutif aux pouvoirs étendus, il existe dans le droit international depuis qu’une résolution du Conseil de Sécurité des Nations unies l’a béni, en novembre dernier. Trump n’y siège pas en tant qu…
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