Donald Trump vient d’ouvrir un nouveau club. Celui des « Highly Respected World Leaders » (« Dirigeants Mondiaux Très Respectés »). Parmi la vingtaine de responsables invités à en devenir les membres fondateurs figure une collection non négligeable de pourfendeurs de la démocratie – le Russe Vladimir Poutine, le Biélorusse Alexandre Loukachenko, l’Argentin Javier Milei, le Hongrois Viktor Orbán –, aux côtés d’Emmanuel Macron ou encore d’Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne… Baptisée « Board of Peace » (« conseil de la paix »), cette assemblée peut être vue comme une étrange fusion entre Mar-a-Lago, son club de golf en Floride, et les Nations unies. L’ONU à Palm Beach. Les Etats conviés peuvent en devenir membres gratuitement, pour un mandat de trois ans, ou s’acheter un siège permanent pour un milliard de dollars.
L’ONU poignardée dans le dos
L’affaire pourrait être cocasse. Un club, des adhérents de marque, des milliards de dollars à se mettre dans les poches, le tout va finir forcément sous des parasols rayés jaune et blanc… Trump est dans son élément. Mais le projet est plus retors : car en vérité le présid…
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