À Paris, la nouvelle boutique du célèbre pâtissier Cédric Grolet, sur le thème de Charlie et la Chocolaterie, a été cambriolée. Le préjudice s’élève à 20 000 euros.
La boutique donne l’illusion d’être intégralement sculptée dans le cacao. Avenue de l’Opéra, à Paris, le pâtissier Cédric Grolet, véritable star des réseaux sociaux, a inauguré sa toute première chocolaterie en octobre dernier. Pourtant, en ce début de semaine, ce n’est pas la finesse des ganaches qui alimente les conversations. L’établissement a été la cible d’un cambriolage dans la nuit du dimanche 28 au lundi 29 décembre.
Un cambriolage bien rodé
Largement inspirée de l’univers fantastique de Willy Wonka, la boutique a été baptisée “Cédric et la chocolaterie”. Mais ce décor est moins féérique en ce début de semaine. Selon les informations recueillies par le journal Le Parisien, des malfaiteurs se sont introduits dans le commerce en passant par l’entrée du café de Cédric Grolet. Cet autre établissement se situe dans une rue parallèle à l’avenue de l’Opéra, au cœur du 2e arrondissement, et communique directement avec la chocolaterie.
Après avoir fracturé la serrure à l’aide d’une perceuse, les individus, qui semblaient parfaitement renseignés, se sont dirigés sans hésiter vers le sous-sol. Ils y ont fouillé plusieurs placards et tiroirs-caisses avant de s’emparer du coffre-fort. Ce dernier contenait le fond de caisse ainsi que l’ensemble des recettes en liquide accumulées depuis le 23 décembre, une période de fêtes particulièrement lucrative pour l’enseigne.
20 000 euros de préjudice
Selon les précisions du parquet de Paris, le montant du butin est estimé à environ 20 000 euros. Une enquête pour vol par effraction dans un lieu d’entrepôt a été immédiatement ouverte et les investigations ont été confiées aux policiers du commissariat du centre de la capitale. Malgré l’importance du préjudice financier, les dégâts matériels semblent limités.
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“La boutique de la chocolaterie située au rez-de-chaussée ainsi que les commandes entreposées dans le sous-sol sont restées intactes”, rassure une source policière du Figaro, qui confirme les informations du Parisien.

