Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán et un portrait d’Attila par Zalán Kertai visible à l’exposition du Magyar Nemzeti Múzeum à Budapest. MONTAGE : PETER KOHALMI/AFP – MAGYAR NEMZETI MÚZEUM
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« La plus importante et la plus remarquable exposition à l’échelle internationale depuis quarante ans sur le sujet », vante le Magyar Nemzeti Múzeum, le massif musée national hongrois, dans le centre de Budapest. Et quel sujet : 400 objets, œuvres et documents sur la vie et l’historiographie du conquérant Attila, roi des Huns au milieu du Ve siècle. Une exposition inaugurée le 23 janvier qui intervient, coïncidence ou non, dans un contexte explosif : la campagne des élections législatives hongroises de ce dimanche 12 avril.
Ce choix de mettre en avant le mythique chef de guerre, stéréotype en Europe de l’Ouest du barbare sanguinaire sous le cheval duquel « l’herbe ne repousse plus » (une formule de Chateaubriand), est tout sauf anodin dans un contexte électoral tendu. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter le minist…
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