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A chaque sortie révoltante de Donald Trump, chaque saillie injurieuse envers ses alliés (la dernière en direction du prince héritier d’Arabie saoudite), chaque discours qui sème le doute sur sa santé mentale et sa capacité à conduire la première puissance mondiale, je me pose la question : pourquoi nos pays ne disent-ils pas plus haut et fort que nous ne l’acceptons pas ?
Notre prudence verbale, dans les grandes traditions de l’euphémisme diplomatique, finit par nous rendre, sinon complices, au moins victimes consentantes d’un apprenti despote. Cela rend plus difficile de réunir sur une position claire les Européens qui ne veulent plus s’aligner sur la politique inco…
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