Manifestation à l’appel du collectif GenZ 212, place Mohammed V à Casablanca (Maroc), le 6 octobre 2025, pour des réformes dans la santé et l’éducation. ABDEL MAJID BZIOUAT/AFP
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Dans les pays arabes, la jeunesse, la fameuse Gen Z, s’est souvent mobilisée à l’occasion d’événements tragiques. De 2011, en Tunisie, lorsque l’immolation par le feu d’un marchand ambulant précipitait la chute du dictateur Ben Ali et sonnait le départ des « printemps arabes » en Egypte, en Libye, en Syrie… jusqu’à aujourd’hui, au Maroc, après que huit femmes enceintes sont mortes dans un hôpital à Agadir. La chercheuse Yasmina Asrarguis, une des voix de la table ronde « Jeunesses et contestations dans le monde arabe », organisée dans le cadre des Journées de l’Histoire de l’IMA, jusqu’au 29 mars, en détaille les raisons.
Comment expliquez-vous le rôle moteur de la jeunesse dans les révoltes de la région ?
Yasmina Asrarguis La jeunesse a pris conscience de son pouvoir activiste avec les « printemps arabes », en 2011, et, surtout, avec l’entrée du monde dans l’ère des réseaux sociaux (à l’époque, Facebook). Dans le mêm…
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