Lionel Jospin plié sous les mallettes en kevlar de ses gardes du corps, protégé des jets de pierres de militants palestiniens. ABU OR/SIPA / ABU OR/SIPA
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La scène, diffusée le 25 février 2000 aux journaux télévisés des grandes chaînes nationales, a sidéré la France entière. A l’écran, les téléspectateurs aperçoivent leur Premier ministre, Lionel Jospin, avancer sur une centaine de mètres, plié sous les mallettes en kevlar de ses gardes du corps, protégé des jets de pierres de militants palestiniens. Sous les insultes, il s’engouffre finalement dans une voiture garée devant l’université Bir Zeit, au nord de Ramallah en Cisjordanie, où il vient d’avoir un échange très animé avec des étudiants de ce fief nationaliste palestinien.
Ces derniers reprochent au Premier ministre français d’avoir qualifié de « terroristes » les tirs du Hezbollah libanais sur le nord d’Israël, la veille, alors qu’il débutait son voyage officiel côté israélien. Un mot dont il a, semble-t-il, sous-estimé les réactions qu’il pouvait déclencher. Il est …
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