Le coureur belge Remco Evenepoel est actuellement bloqué sur les hauteurs du volcan Teide, à Tenerife, en raison d’une violente tempête de neige. Une situation exceptionnelle qui pourrait grandement perturber sa participation au Tour de Catalogne, qui commence le 23 mars.
La préparation de Remco Evenepoel a pris une tournure inattendue. En stage d’entraînement aux îles Canaries, le double champion olympique 2024 se retrouve immobilisé sur les pentes du volcan Teide, à Tenerife, où des conditions météorologiques extrêmes ont paralysé toute circulation. Problème, le Tour de Catalogne commence le 23 mars. Il se pourrait que le coureur de Red Bull-Bora-Hansgrohe ne puisse pas y participer.
Depuis plusieurs jours, une tempête baptisée “Thérèse” frappe violemment l’archipel, provoquant d’importantes chutes de neige en altitude, mais aussi des risques d’inondations et de glissements de terrain en contrebas. Le résultat est sans appel : routes coupées, accès bloqués et vols perturbés. Le Belge, qui séjournait avec son épouse dans un hôtel à une altitude de 2 400 mètres, est contraint de rester sur place, sans possibilité de rejoindre l’aéroport.
“Personne ne peut monter ou descendre”
Sur ses réseaux sociaux, le coureur a lui-même décrit une situation totalement figée : “ Au fait, on est bloqués au Teide pour le deuxième jour à cause de la neige… Personne ne peut monter ni descendre. On est censés prendre l’avion pour Barcelone demain (pour la course). Mais on n’est pas sûrs d’y arriver.” Ce contretemps pourrait avoir des conséquences sportives importantes. Evenepoel est attendu dès lundi au départ du Tour de Catalogne, l’une des premières grandes courses à étapes de la saison. Mais son déplacement vers Barcelone reste incertain.

Ce blocage intervient alors que le Belge avait parfaitement lancé sa saison, avec quelques victoires dès les premières courses de l’année, remportées notamment durant le Challenge de Majorque où il a gagné trois courses. Reste désormais à savoir si Remco Evenepoel pourra quitter le volcan à temps. Malheureusement, comme souvent en cyclisme, la préparation dépend aussi des conditions extérieures. Et cette fois, c’est la météo qui s’invite au sommet… au sens propre.

