Le ministre du ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi (à droite), à son arrivée à Mascate, la capitale d’Oman, le 25 avril 2025, avant de précédentes discussions avec les Etats-Unis. IRANIAN FOREIGN MINISTRY/AFP
Le déplacement du chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, à Istanbul le 30 janvier n’avait qu’un seul objectif. Face aux menaces de Donald Trump d’une intervention militaire américaine contre le régime de la République islamique, après la répression sanglante du vaste mouvement de protestation ayant fait des milliers de morts en Iran, le ministre des Affaires étrangères était venu transmettre un message à la Turquie : Téhéran est prêt à négocier avec Washington. Ankara, dont le président Recep Tayyip Erdogan a l’oreille de son homologue américain, devait servir d’intermédiaire pour ces pourparlers.
Après plusieurs jours d’incertitudes sur le lieu et la teneur des échanges, et malgré des rumeurs d’annulation, l’Iran et les Etats-Unis doivent se retrouver à Oman ce vendredi 6 février pour des discussions bilatérales indirectes limitées au seul programme nucléaire iranien. Steve Witkoff, l’envoyé…
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