Le président élu du Chili, le leader d’extrême droite José Antonio Kast, sous les acclamations d’une salle acquise à sa cause, le 3 février 2026, à Bruxelles, lors du « Sommet transatlantique ». NICOLAS TUCAT/AFP
Le ton de Graham Watson est grave. « Au moment même où je vous parle, deux étages en dessous de nous, certaines personnes tentent de faire à l’Europe ce qu’elles ont déjà fait aux Etats-Unis ! », s’alarme l’ex-eurodéputé libéral britannique, au moment de présenter le dernier rapport de l’European Center for Populism Studies (ECPS, Centre européen des Etudes sur le Populisme) mardi 3 février au Parlement européen. Ironie du sort, le septième « Sommet transatlantique » du réactionnaire Political Network for Values (PNfV, Réseau politique pour les valeurs) bat en effet alors son plein dans un des plus grands amphithéâtres de l’institution communautaire, au cœur de Bruxelles.
Les deux principaux groupes d’extrême droite de l’hémicycle, les Patriotes pour l’Europe, dirigés par le président du Rassemblement national (RN) Jordan Bardella, et les Conservateurs et Réformistes européens (ECR), chapeautés par le parti Fratelli d’Italia de la dirigeante transalpine Giorgia Melon…
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