Geair, le premier robot capable d’effectuer un travail de pollinisation hybride, dans une serre à Pékin, en novembre 2024. XINHUA-REA
Pour aller plus loin
BYD, Xiaomi, Temu, Shein… que ce soit dans l’automobile, l’électronique, le commerce ou les réseaux sociaux, les entreprises chinoises ont conquis des positions de premier plan dans le monde entier, et ce succès est tout sauf un hasard. Certes, les miracles ont été nombreux à Pékin depuis l’ouverture économique lancée par Deng Xiaoping en 1978, qui a scellé la mort du collectivisme. Les ambitions ont passé un cap en 2006 : le pays adopte alors un plan à long terme pour devenir une « nation innovante » grâce à une montée en puissance scientifique et technologique. La Chine devient ainsi l’atelier du monde, elle assure à elle seule un quart de l’industrie manufacturière mondiale, et construit des « nouvelles routes de la soie » en Asie, en Europe ou en Afrique pour livrer directement les consommateurs.
Cette première réussite a été formidable pour assurer des emplois non qualifiés à l’énorme population chinoise et éviter tout risque de révolte sociale, mais elle n’a pas suffi pour occuper les ingénieurs. La valeur ajoutée des exportations restait trop faible. Le pays a décidé de faire mieux. Pour …
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Le cadeau qui éclairera votre année
Tous nos contenus exclusifs en accès illimité
S’abonner : 7,99€ 3,99€/mois pendant 1 an
ou

