Le ministre d’extrême droite israëlien Itamar Ben Gvir (au centre) célèbre l’adoption de la loi sur la peine de mort à la Knesset, le 30 mars 2026. ITAY COHEN/AP/SIPA
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Un ministre qui sabre le champagne, et des députés qui arborent un pin’s en forme de nœud coulant. Lundi 30 mars, le Parlement israélien a adopté une loi instaurant la peine de mort pour les terroristes palestiniens. Un texte qui devrait, dans les faits, s’appliquer à des Palestiniens reconnus coupables d’attaques ou d’attentats anti-israéliens. Cette proposition de loi portée par le ministre d’extrême droite de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a été adoptée en troisième lecture par la Knesset par 62 voix contre 48. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a voté en faveur de la peine capitale.
Un assaut contre la démocratie israélienne ? L’historienne Frédérique Schillo, coauteure de « Sous tes pierres, Jérusalem » (Plon), analyse pour « le Nouvel Obs » cette loi qui porte une nouvelle atteinte à l’Etat de droit en Israël.
Comment la peine capitale pourrait désormais s’appliquer dans l’Eta…
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