{"id":127107,"date":"2026-04-05T04:26:43","date_gmt":"2026-04-05T04:26:43","guid":{"rendered":"https:\/\/pressactu.com\/?p=127107"},"modified":"2026-04-05T04:26:43","modified_gmt":"2026-04-05T04:26:43","slug":"il-vaut-mieux-un-bon-3-etoiles-quun-mauvais-4-de-mitterrand-a-de-funes-lhistoire-secrete-de-cet-hotel-emblematique-de-narbonne","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/pressactu.com\/?p=127107","title":{"rendered":"&quot;Il vaut mieux un bon 3 \u00e9toiles qu\u2019un mauvais 4&quot;\u00a0: de Mitterrand \u00e0 de Fun\u00e8s, l\u2019histoire secr\u00e8te de cet h\u00f4tel embl\u00e9matique de Narbonne"},"content":{"rendered":"<p>\n                                                                    <span class=\"article-full__chapo-label hide-on-small-only\">l&#8217;essentiel<\/span><br \/>\n                                                                L\u2019h\u00f4tel La R\u00e9sidence incarne l\u2019histoire h\u00f4teli\u00e8re de Narbonne depuis 1958. Entre charme haussmannien et confort moderne, la famille Azam y cultive depuis pr\u00e8s de 10 ans un art de vivre chaleureux, fid\u00e8le \u00e0 l\u2019esprit des trois \u00e9toiles.\n                            <\/p>\n<div rel=\"js-article-content\" data-state=\"fixed-height\" data-selection=\"disabled\">\n                                                                                                                            <!-- Pub DFP Position [outstream] --><\/p>\n<p>Au fil de ses acquisitions, La R\u00e9sidence a plusieurs fois \u00e9clos sans jamais tomber dans une profonde l\u00e9thargie. C\u2019est pourtant \u00e0 un sommeil profond que nous invite l\u2019h\u00f4tel de la rue du 1er-Mai, \u00e0 Narbonne, blottis dans les draps douillets de ses 3 \u00e9toiles. &#8220;C\u2019est d\u2019abord une histoire de famille que l\u2019on a voulu faire perdurer dans ces murs. Mon mari Jo\u00ebl, ma fille, mon fils de temps \u00e0 autre et moi-m\u00eame sommes dans la continuit\u00e9 de l\u2019histoire de la structure&#8221;, se r\u00e9jouit Magalie Azam, directrice de l\u2019h\u00f4tel. &#8220;L\u2019id\u00e9e, c\u2019\u00e9tait de cr\u00e9er une atmosph\u00e8re famili\u00e8re avec le service discret en prime&#8221;, confirme Amandine Azam, jeune responsable marketing. Peu importe la chambre qu\u2019il occupe, le visiteur vient ici pour poser ses valises mais surtout tout ce qui l\u2019encombre, pour mieux se d\u00e9connecter du virtuel et revenir \u00e0 l\u2019effectif plus affectif.<\/p>\n<p><!-- Pub DFP Position [article] --><\/p>\n<h2 class=\"txt-int\">Une kyrielle de c\u00e9l\u00e9brit\u00e9s y a\u00a0dormi<\/h2>\n<p>\u00c9rig\u00e9 en 1852, le b\u00e2timent haussmannien conserve 174 ans plus tard tout son charme. L\u2019ancien c\u00f4toie galamment le moderne. L\u2019\u00e2me est pr\u00e9serv\u00e9e, l\u2019immuable est choy\u00e9. L\u2019histoire est intacte. C\u2019est en 1954 et lors de ce fameux hiver rigoureux que l\u2019on ne veut plus associer \u00e0 l\u2019abb\u00e9 Pierre, que Louis Madaule, alors maire de Narbonne, recommande \u00e0 la famille Aiguille, propri\u00e9taire du 6, rue du 1er-Mai, d\u2019accueillir les gens pi\u00e9g\u00e9s par les temp\u00e9ratures pour les faire dormir dans leur vaste demeure. De fil en\u2026 aiguille, la nuit tarif\u00e9e pour un sommeil au chaud prend place \u00e0 un v\u00e9ritable h\u00f4tel baptis\u00e9 La R\u00e9sidence. De 1958 jusqu\u2019au d\u00e9but de ce si\u00e8cle, les chambres des Aiguille retentiront d\u2019illustres ronflements ou de doux fredonnements, dont ceux de Jean-Paul Sartre, Louis de Fun\u00e8s, Tino Rossi, Luis Mariano, Fran\u00e7ois Mitterrand, An\u00e9mone, Philippe Noiret, Charles Aznavour, Marie-Christine Barrau, Raymond Devos, Nana Mouskouri, Dalida, Cabu et on en passe.<\/p>\n<p>En ce nouveau si\u00e8cle, Patrice et Martine Lorne, d\u2019Aix-en-Provence, ont repris les cl\u00e9s de La R\u00e9sidence, suivis par des acheteurs de la grande distribution qui ont entrepris de grandes r\u00e9novations, puis de Jean-Luc Guillot, avant que les Azam fondent pour les lieux. En presque dix ans, Magalie Azam assure y avoir &#8220;r\u00e9alis\u00e9 beaucoup de travaux comme remplacer les chaudi\u00e8res par des pompes \u00e0 chaleur, refait la d\u00e9coration des parties communes, restaur\u00e9 dix-neuf chambres et quelques salles d\u2019eau ou de bain,\u00a0etc.&#8221;.<\/p>\n<h2 class=\"txt-int\">Le &#8220;prendre soin&#8221;\u00a0en leitmotiv<\/h2>\n<p>Pourtant, rien ne pr\u00e9disposait le couple, professionnel dans le param\u00e9dical, \u00e0 se reconvertir en h\u00f4teliers, \u00e0 part &#8220;le prendre soin qu\u2019on applique dans l\u2019\u00e9tablissement et qui est reconnu par les clients&#8221;, se f\u00e9licite la directrice. &#8220;C\u2019est gr\u00e2ce \u00e0 une \u00e9quipe fid\u00e8le et solide comme Patricia depuis 2008 ou Franck depuis 2011. Le fait d\u2019\u00eatre \u00e0 l\u2019\u00e9coute est important dans ces murs&#8221;. \u00c9galement propri\u00e9taires d\u2019un autre \u00e9tablissement \u00e0 Castres, c\u2019est gr\u00e2ce \u00e0 la charcuterie Gayraud, oncle et tante de Magalie, que les Azam ont choisi Narbonne. &#8220;J\u2019avais l\u2019habitude de venir en vacances ici et on est tous tomb\u00e9s sous le charme de la ville. Cet h\u00f4tel ancien nous correspondait totalement par sa localisation et son atmosph\u00e8re, mais surtout parce que sa taille nous permettait de prodiguer le fameux prendre soin&#8221;.<\/p>\n<h2 class=\"txt-int\">&#8220;L\u2019\u00e9l\u00e9gance d\u2019une maison de ma\u00eetre, le service d\u2019un h\u00f4tel&#8221;<\/h2>\n<p>Les \u00e9gards des Azam se portent aussi sans cesse sur ce lieu en demande de traitement, pour qu\u2019il reste diff\u00e9rent du reflet que ces cha\u00eenes h\u00f4teli\u00e8res cultivent par praticit\u00e9. Pour mieux coller \u00e0 cette phrase qui les r\u00e9sume sur le site et pris\u00e9e par la client\u00e8le \u00e9trang\u00e8re\u00a0: &#8220;L\u2019\u00e9l\u00e9gance d\u2019une maison de ma\u00eetre, le service d\u2019un h\u00f4tel&#8221;\u00a0arborant 3 \u00e9toiles.<br \/>Et pourquoi pas quatre\u00a0? Magalie Azam r\u00e9pond\u00a0: &#8220;Oui, on a la possibilit\u00e9 de passer \u00e0 4 \u00e9toiles. Mon mari et ma fille me poussaient, mais les standards me font h\u00e9siter et j\u2019ai frein\u00e9. En fait, je pense qu\u2019il vaut mieux un bon 3 \u00e9toiles qu\u2019un mauvais 4&#8221;. Vingt-six chambres sont disponibles en cat\u00e9gorie standard, confort, sup\u00e9rieur balcon et sup\u00e9rieur vue cath\u00e9drale. Elles accueillent encore quelques illustres noms comme, durant la derni\u00e8re d\u00e9cennie, Isabelle Nanty, Jacques Gamblin, les Trintignant, Francis Huster, Anne Roumanoff, Julie Depardieu, Andr\u00e9 Dussolier ou Fr\u00e9d\u00e9ric Fran\u00e7ois.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<p><a href=\"https:\/\/www.ladepeche.fr\/2026\/04\/04\/il-vaut-mieux-un-bon-3-etoiles-quun-mauvais-4-de-mitterrand-a-de-funes-lhistoire-secrete-de-cet-hotel-emblematique-de-narbonne-13306146.php\">source<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>l&#8217;essentiel L\u2019h\u00f4tel La R\u00e9sidence incarne l\u2019histoire h\u00f4teli\u00e8re de Narbonne depuis 1958. Entre charme haussmannien et confort moderne, la famille Azam y cultive depuis pr\u00e8s de 10 ans un art de vivre chaleureux, fid\u00e8le \u00e0 l\u2019esprit des trois \u00e9toiles. 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