{"id":122762,"date":"2026-02-27T00:48:41","date_gmt":"2026-02-27T00:48:41","guid":{"rendered":"https:\/\/pressactu.com\/?p=122762"},"modified":"2026-02-27T00:48:41","modified_gmt":"2026-02-27T00:48:41","slug":"ma-villa-est-linvestissement-dune-vie-et-elle-est-inhabitable-plongee-dans-lenfer-des-malfacons-dune-maison-neuve","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/pressactu.com\/?p=122762","title":{"rendered":"&quot;Ma villa est l\u2019investissement d\u2019une vie et elle est inhabitable &quot;\u00a0: plong\u00e9e dans l\u2019enfer des malfa\u00e7ons d\u2019une maison neuve"},"content":{"rendered":"<p>\n                                                                    <span class=\"article-full__chapo-label hide-on-small-only\">l&#8217;essentiel<\/span><br \/>\n                                                                En faisant construire sur les hauteurs de Corronsac, dans le Lauragais, C\u00e9line et son mari pensaient r\u00e9aliser leur\u00a0r\u00eave. Mais le conte de f\u00e9es a tourn\u00e9 au cauchemar \u00e0 la livraison du chantier, fin janvier. L\u2019entreprise charg\u00e9e des travaux, OC R\u00e9sidences, a multipli\u00e9 les non-conformit\u00e9s et sa villa de 90 m\u00b2 est inhabitable en l\u2019\u00e9tat. L\u2019affaire pourrait finir devant les tribunaux.\n                            <\/p>\n<div rel=\"js-article-content\" data-state=\"fixed-height\" data-selection=\"disabled\">\n                                                                                                                            <!-- Pub DFP Position [outstream] --><\/p>\n<p>&#8220;Heureusement que j\u2019avais un expert fiable, sinon je n\u2019aurais pas exist\u00e9 face \u00e0 des gens mena\u00e7ants qui m\u2019ont intimid\u00e9 et qui refusent de reconna\u00eetre leurs torts&#8221;\u2026 Voil\u00e0 trois semaines que C\u00e9line Vivier se d\u00e9bat dans les affres des codes de la construction et des rapports d\u2019huissiers pour faire entendre raison \u00e0 l\u2019entreprise OC R\u00e9sidences qui a construit sa maison de 90 m\u00b2 sur les hauteurs des coteaux de Corronsac, dans le Lauragais. Une villa qui s\u2019est r\u00e9v\u00e9l\u00e9e inhabitable \u00e0 la livraison.<\/p>\n<p><!-- Pub DFP Position [article] --><\/p>\n<div class=\"center-align\" rel=\"js-article-inline-img\" data-protec-aida=\"image\">\n<figure class=\"std-img\" data-src=\"https:\/\/images.ladepeche.fr\/api\/v1\/images\/view\/69a05c55d52f5c7b0c0996f2\/original\/image.jpg?v=1\">\n        <img decoding=\"async\" class=\"std-img__img responsive-img\" src=\"http:\/\/pressactu.com\/wp-content\/uploads\/2026\/02\/1772153321_53_image.jpg?v=1\" alt=\"C\u00e9line Vivier et son mari devant leur maison inhabitable, \u00e0 Corronsac. Le litige va se trancher en justice.\"\/><figcaption class=\"article-full__media-infos\">\n                <span class=\"article-full__media-legend\">C\u00e9line Vivier et son mari devant leur maison inhabitable, \u00e0 Corronsac. Le litige va se trancher en justice.<\/span><br \/>\n                            <\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n<p>&#8220;Quand j\u2019ai r\u00e9cup\u00e9r\u00e9 les clefs le 27\u00a0janvier, j\u2019ai vite compris que quelque chose n\u2019allait pas, raconte C\u00e9line. Il y avait manifestement un gros probl\u00e8me d\u2019\u00e9tanch\u00e9it\u00e9 sur la fa\u00e7ade&#8221;. Mais la nouvelle propri\u00e9taire n\u2019est pas au bout de ses peines. Elle d\u00e9couvre qu\u2019il y a bien plus grave. Sa maison est implant\u00e9e trop haut sur son terrain de 350 m\u00b2 et pr\u00e9sente une non-conformit\u00e9 altim\u00e9trique mesur\u00e9e de 1,25\u00a0m par rapport \u00e0 ce qui \u00e9tait pr\u00e9vu dans le permis de construire. &#8220;Il y a trois m\u00e8tres de terre d\u00e9caiss\u00e9e et une pente qui rend impossible l\u2019implantation d\u2019une terrasse voire d\u2019une piscine, se d\u00e9sole C\u00e9line. C\u2019est l\u2019investissement d\u2019une vie qui part en fum\u00e9e&#8221;.<\/p>\n<h2 class=\"txt-int\">39 malfa\u00e7ons recens\u00e9es\u2026<\/h2>\n<p>Malgr\u00e9 ces \u00e9vidences de malfa\u00e7ons, attest\u00e9es par l\u2019expertise d\u2019Arkelys et un rapport qui confirme la non-conformit\u00e9 au document technique unifi\u00e9 (DTU), la soci\u00e9t\u00e9 OC R\u00e9sidences, qui jouit pourtant d\u2019une belle notori\u00e9t\u00e9 dans toute la r\u00e9gion, fait la sourde oreille en d\u00e9clinant toute responsabilit\u00e9. &#8221; J\u2019ai pourtant souscrit un contrat de construction individuelle qui fixe une obligation l\u00e9gale de r\u00e9sultat et un devoir d\u2019information de l\u2019entrepreneur, pr\u00e9cise C\u00e9line. Mais ils ont refus\u00e9 d\u2019inscrire mes r\u00e9serves sur le proc\u00e8s-verbal de r\u00e9ception en me mena\u00e7ant de ne pas me donner les clefs&#8221;.<br \/>Et des r\u00e9serves, il y en a beaucoup. L\u2019expert a recens\u00e9 pas moins de 39 malfa\u00e7ons. Des toilettes, aux cloisons int\u00e9rieures en passant par le coulage des dalles. &#8220;Je ne peux m\u00eame pas poser un parquet&#8221;, s\u2019indigne la jeune femme. En l\u2019\u00e9tat la maison est inhabitable, comme l\u2019a constat\u00e9 un huissier de justice. Face \u00e0 la r\u00e9sistance de C\u00e9line, la soci\u00e9t\u00e9 OC R\u00e9sidences a quand m\u00eame consenti \u00e0 faire quelques efforts en revoyant notamment l\u2019\u00e9tanch\u00e9it\u00e9 de la fa\u00e7ade\u2026 mais la couche de drainage a dans un premier temps \u00e9t\u00e9 pos\u00e9e \u00e0 l\u2019envers. Un comble pour la propri\u00e9taire qui a re\u00e7u en prime une mise en demeure du constructeur, qui l\u2019accuse &#8220;d\u2019obstruction&#8221;.<\/p>\n<h2 class=\"txt-int\">Une solution amiable ou la justice<\/h2>\n<p>Avec sa protection judiciaire, C\u00e9line a alors retourn\u00e9 l\u2019attaque \u00e0 l\u2019envoyeur pour initier une proc\u00e9dure \u00e0 l\u2019amiable sur le refus du constructeur d\u2019\u00e9crire les r\u00e9serves. Mais le courrier avec accus\u00e9 de r\u00e9ception qu\u2019elle a envoy\u00e9 \u00e0 OC R\u00e9sidences est rest\u00e9 sans r\u00e9ponse. L\u2019entreprise, dont le si\u00e8ge est \u00e0 Castres, a fini par lui envoyer, ce jeudi, une \u00e9quipe d\u2019artisans avec le ma\u00eetre d\u2019\u0153uvre pour rafistoler quelques b\u00e9vues et lever quelques r\u00e9serves sur des finitions. Mais rien sur le probl\u00e8me structurel de l\u2019implantation de la maison.<\/p>\n<p>&#8220;Je n\u2019ai que des terres non soutenues sur une hauteur de 3 m\u00e8tres, je ne peux pas faire de raccordement au r\u00e9seau d\u2019eaux us\u00e9es. Il faudrait au minimum r\u00e9aliser un enrochement&#8221;, s\u2019alarme C\u00e9line. Mais pour Pierre Ducamin, le pr\u00e9sident d\u2019OC R\u00e9sidences, que nous avons\u00a0contact\u00e9, les travaux de la maison ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s avec 5 mois d\u2019avance, conform\u00e9ment au permis de construire d\u00e9livr\u00e9 par la mairie en se basant sur le terrain naturel au niveau de la construction. &#8220;Il y a 40 ans que l\u2019on fait des maisons, notre r\u00e9putation n\u2019est plus \u00e0 faire, si on a fait une connerie on l\u2019assumera, assure-t-il. Notre int\u00e9r\u00eat\u00a0est de trouver des solutions. Pas d\u2019aller \u00e0 une proc\u00e9dure judiciaire&#8221;. Pour l\u2019heure, C\u00e9line et son mari\u00a0ont d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 mandat\u00e9 un g\u00e9om\u00e8tre-expert, en esp\u00e9rant sortir au plus vite de ce cauchemar.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<p><a href=\"https:\/\/www.ladepeche.fr\/2026\/02\/26\/ma-villa-est-linvestissement-dune-vie-et-elle-est-inhabitable-plongee-dans-lenfer-des-malfacons-dune-maison-neuve-13245440.php\">source<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>l&#8217;essentiel En faisant construire sur les hauteurs de Corronsac, dans le Lauragais, C\u00e9line et son mari pensaient r\u00e9aliser leur\u00a0r\u00eave. Mais le conte de f\u00e9es a tourn\u00e9 au cauchemar \u00e0 la livraison du chantier, fin janvier. L\u2019entreprise charg\u00e9e des travaux, OC R\u00e9sidences, a multipli\u00e9 les non-conformit\u00e9s et sa villa de 90 m\u00b2 est inhabitable en l\u2019\u00e9tat. 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