{"id":104885,"date":"2025-09-29T20:16:10","date_gmt":"2025-09-29T20:16:10","guid":{"rendered":"https:\/\/pressactu.com\/?p=104885"},"modified":"2025-09-29T20:16:10","modified_gmt":"2025-09-29T20:16:10","slug":"economie-vertigo-lentreprise-qui-joue-collectif","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/pressactu.com\/?p=104885","title":{"rendered":"\u00c9conomie\u00a0: Vertigo, l\u2019entreprise qui joue collectif"},"content":{"rendered":"<p>\n                                                                    <span class=\"article-full__chapo-label hide-on-small-only\">l&#8217;essentiel<\/span><br \/>\n                                                                L\u2019entreprise montalbanaise Vertigo ne construit pas seulement des b\u00e2timents, mais aussi des carri\u00e8res. \u00c0 sa t\u00eate, Nicolas Crantelle, ex-rugbyman et patron engag\u00e9, m\u00eale sueur, valeurs et management collectif.\n                            <\/p>\n<div rel=\"js-article-content\" data-state=\"fixed-height\" data-selection=\"disabled\">\n                                                                                                                            <!-- Pub DFP Position [outstream] --><\/p>\n<p>Dans les couloirs de Vertigo \u00e0 Montauban, \u00e7a parle chantier, calendrier, bardages et m\u00e9t\u00e9o. Mais aussi engagement, respect, entraide et transmission. Le nom de la soci\u00e9t\u00e9 claque comme un sommet \u00e0 atteindre, mais c\u2019est bien sur le terrain que tout se joue. \u00c0 sa t\u00eate, un type \u00e0 la carrure solide, la parole rapide et les id\u00e9es aff\u00fbt\u00e9es\u00a0: Nicolas Crantelle, 46 ans, directeur g\u00e9n\u00e9ral, chef d\u2019\u00e9quipe et meneur de troupes. Un boss qui cogite autant qu\u2019il construit.<\/p>\n<p><!-- Pub DFP Position [article] --><\/p>\n<p>&#8220;Je g\u00e8re mon entreprise comme une \u00e9quipe de rugby.&#8221; Le ton est donn\u00e9. Ancien trois-quarts, toujours passionn\u00e9, administrateur de l\u2019USM, sponsor du MFC, du Triathlon de Montauban ou encore du Ladies Open de Golf, Crantelle applique au BTP les logiques du vestiaire\u00a0: solidarit\u00e9, effort collectif et go\u00fbt du r\u00e9sultat. &#8220;On gagne ensemble, on perd ensemble&#8221;, r\u00e9p\u00e8te-t-il comme une \u00e9vidence. Vertigo, c\u2019est du sport de haut niveau appliqu\u00e9 au g\u00e9nie civil.<\/p>\n<blockquote>\n<p>&#8220;Il faut qu\u2019on arr\u00eate de vendre du vent aux jeunes. Influenceur, ce n\u2019est pas un m\u00e9tier&#8221;<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Et le chantier, lui, ne conna\u00eet ni tr\u00eave ni hors-jeu. 48 salari\u00e9s, pr\u00e8s de 800 projets r\u00e9alis\u00e9s depuis 2018, pr\u00e8s de 9\u00a0millions d\u2019euros de chiffre d\u2019affaires. Mais avant de s\u2019appeler Vertigo, l\u2019entreprise s\u2019appelait Sahuguede. L\u2019histoire d\u00e9marre en 1964, dans le Tarn-et-Garonne, quand Arthur Sahuguede fonde la soci\u00e9t\u00e9 \u00e9ponyme. En 1982, son fils Christian reprend le flambeau et d\u00e9veloppe la structure \u00e0 l\u2019\u00e9chelle locale. Ce n\u2019est qu\u2019en 2018 que Nicolas Crantelle, fort de 20 ans dans un grand groupe de travaux publics, reprend la soci\u00e9t\u00e9. &#8220;J\u2019ai vu une entreprise avec une \u00e2me, un potentiel, mais qui avait besoin de se moderniser.&#8221;<\/p>\n<p>Alors il restructure, forme, investit. En 2021, la soci\u00e9t\u00e9 quitte ses anciens locaux pour s\u2019installer dans un b\u00e2timent plus grand, mieux \u00e9quip\u00e9, adapt\u00e9 \u00e0 ses ambitions. Le changement de nom, Vertigo, symbolise une prise d\u2019\u00e9lan vers l\u2019avenir, avec une vraie volont\u00e9 \u00e9coresponsable et un virage num\u00e9rique assum\u00e9. Fini la gestion \u00e0 l\u2019ancienne, place \u00e0 l\u2019optimisation, \u00e0 la transparence, et \u00e0 une culture d\u2019entreprise o\u00f9 chacun a sa place.<\/p>\n<p>Le costume de vice-pr\u00e9sident de la FBTP82 lui colle bien\u00a0: engag\u00e9 dans la profession, il d\u00e9fend un secteur qu\u2019il juge mal compris et souvent mal valoris\u00e9. &#8220;Le BTP, c\u2019est du concret, du sens, du solide. On construit pour les autres.&#8221; Mais aussi, et surtout, avec les autres. Car s\u2019il y a un sujet qui l\u2019enflamme, c\u2019est bien l\u2019embauche des jeunes\u00a0: &#8220;Il faut qu\u2019on arr\u00eate de leur vendre du vent. Les influenceurs, c\u2019est pas un m\u00e9tier. Travailler, apprendre, se former, progresser\u00a0: voil\u00e0 la vraie r\u00e9ussite.&#8221; Et pour \u00e7a, il a sa r\u00e8gle\u00a0: les 3P. &#8220;Politesse, Propret\u00e9, Ponctualit\u00e9. Sans \u00e7a, rien n\u2019est possible.&#8221;<\/p>\n<h2 class=\"txt-int\">Haro sur la semaine de 4 jours ou le t\u00e9l\u00e9travail<\/h2>\n<p>Chez Vertigo, pas de Smic d\u00e9guis\u00e9 en promesse, assure-t-il. &#8220;Le plus bas salaire net ici est de 1\u00a0700\u00a0euros. Et chacun peut monter. C\u2019est simple\u00a0: tu t\u2019investis, tu montes. Je crois \u00e0 la m\u00e9ritocratie.&#8221; Une vision carr\u00e9e, sans d\u00e9tour, mais pas sans bienveillance. L\u2019homme a ses convictions et les dit sans fard. &#8220;Stop aux id\u00e9es folles. La semaine de 4 jours\u00a0? Le t\u00e9l\u00e9travail\u00a0? Pas chez moi. Il faut remettre la valeur travail au c\u0153ur.&#8221;<br \/>M\u00eame dans les coups durs, il tient le cap. Le secteur public, qui p\u00e8se 40\u00a0% de son chiffre d\u2019affaires, est morose. &#8220;Il n\u2019y a pas de gouvernement, pas d\u2019investissements, tout le monde attend. Pourtant, pas question de l\u00e2cher mes \u00e9quipes. Je garde mes salari\u00e9s. On serre les dents ensemble. L\u2019entreprise, c\u2019est un bateau. Quand \u00e7a tangue, tout le monde rame.&#8221; Lui le premier.<\/p>\n<p>Et \u00e7a fonctionne. La croissance est l\u00e0, la r\u00e9putation aussi. Vertigo attire les jeunes dipl\u00f4m\u00e9s, parfois venus de Toulouse ou Montpellier. &#8220;Quand ils font l\u2019effort de venir ici, ils d\u00e9couvrent une qualit\u00e9 de vie qu\u2019ils n\u2019imaginaient pas\u00a0: loyers accessibles, cadre agr\u00e9able, et surtout du sens dans ce qu\u2019ils font.&#8221; Chez Vertigo, il n\u2019y a pas de grands discours, mais une pratique quotidienne de l\u2019effort partag\u00e9. Une culture de la loyaut\u00e9 et du collectif. &#8220;Les gens restent parce qu\u2019ils se sentent utiles, respect\u00e9s, consid\u00e9r\u00e9s.&#8221; C\u2019est l\u00e0 tout le projet de Nicolas Crantelle\u00a0: faire du b\u00e2timent un terrain d\u2019avenir, pour tous ceux qui veulent jouer le jeu.<\/p>\n<\/p><\/div>\n<p><a href=\"https:\/\/www.ladepeche.fr\/2025\/09\/29\/economie-vertigo-lentreprise-qui-joue-collectif-12960771.php\">source<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>l&#8217;essentiel L\u2019entreprise montalbanaise Vertigo ne construit pas seulement des b\u00e2timents, mais aussi des carri\u00e8res. \u00c0 sa t\u00eate, Nicolas Crantelle, ex-rugbyman et patron engag\u00e9, m\u00eale sueur, valeurs et management collectif. Dans les couloirs de Vertigo \u00e0 Montauban, \u00e7a parle chantier, calendrier, bardages et m\u00e9t\u00e9o. Mais aussi engagement, respect, entraide et transmission. 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